Muffins au chocolat devant Simon’s cat

Mardi 28 février

Pour ce dernier jour de février, un peu de douceur avec ces petits muffins au chocolat.

  • Faites fondre 100 g de beurre et 100 g de chocolat pâtissier
  • Ajoutez 2 œufs, 30 g de farine et 100 g de sucre et mélangez le tout
  • Versez la préparation dans des moules à muffins
  • Parsemez de pépites de chocolat
  • Enfournez à 180° pendant 10 minutes

Un petit délice que je vous propose de savourer en vous donnant quelques nouvelles de Simon’s cat dont je vous avais parlé dans mon article intitulé  les livres sur les chats

Allez visiter le site internet de Simon’s cat et découvrez la vidéo Simon’s cat – a day in the life of a cat owner (Le chat de Simon- une journée dans la vie d’un propriétaire de chat). J’ai beaucoup aimé la séquence dans le canapé et celle dans la cuisine avec la préparation de la gamelle du chat.. Le film est très amusant et je suis certain que vous vous retrouverez dans les situations, que vous soyez chat ou humain, même si franchement, tout Caramel que je suis, je n’ai rien à voir avec ce primitif de matou!!

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Simon’s cat

Et tu n’es pas revenu

Lundi 27 février

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Aujourd’hui, je souhaitais vous parler d’un livre bouleversant Et tu n’es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens écrit en collaboration avec la journaliste Judith Perrignon. Il aborde un sujet sans doute traité et revisité maintes et maintes fois : la déportation des juifs dans les camps de concentration pendant la deuxième guerre mondiale. Mais cette fois-ci, l’auteur raconte comment elle et son père Shloïme ont été emmenés dans les camps de Pologne, comment elle a survécu à cette horreur alors que lui n’en est pas revenu.

Cet ouvrage est en fait une lettre que Marceline Loridan-Ivens écrit à son père dans laquelle elle se rappelle comment, alors qu’elle n’avait que 15 ans, ils ont été emmenés et séparés. Elle décrit ce qu’elle a vécu à Birkenau tandis que son père était lui enfermé à Auschwitz. Elle repart dans sa mémoire pour évoquer les souvenirs d’une enfance volée, d’une vie brisée par la barbarie, la haine et l’horreur absolue.

« Alors à Drancy, tu savais bien que rien ne m’échappais de vos airs graves à vous les hommes, rassemblés dans la cour, unis par un murmure, un même pressentiment que les trains s’en allaient vers le grand Est et ces contrées que vous aviez fuies. Je te disais « nous travaillerons là-bas et nous nous retrouverons le dimanche. » Tu m’avais répondu : « Toi tu reviendras peut-être parce que tu es jeune, moi je ne reviendrai pas. » Cette prophétie s’est inscrite en moi aussi violemment et aussi définitivement que le matricule 78750 sur mon avant-bras gauche, quelques semaines plus tard. Elle devint malgré moi une redoutable compagne. Je m’y accrochais parfois, j’aimais les premiers mots quand, une par une, disparaissaient mes amies, et celles qui ne l’étaient. Puis je la repoussais, je détestais ce « moi, je ne reviendrai pas » qui te condamnait, nous séparait, semblait offrir ta vie en échange de la mienne. J’étais vivante encore et toi? »

Impossible, pour elle et les autres, au retour, de reprendre une vie « normale ». Le traumatisme inscrit à vie dans la chaire et la culpabilité d’être revenue rendent insurmontable le rapport simple à l’existence.

« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. »

Les mots sont clairs, les images dures, le livre court mais efficace pour rappeler qu’il ne faut surtout pas oublier…

« Nous allions au Canada, c’est comme ça que les Polonaises avaient baptisé le triage des vêtements, parce que c’était le moins dur des postes de travail, celui qu’on espérait toutes, celui où l’on pouvait tomber sur un vieux crouton de pain au fond d’une poche, ou sur une pièce d’or dans un ourlet. [..] Quand nous passions, certaines s’approchaient derrière les barbelés électrifiés, nous murmuraient des questions, elles n’avaient déjà plus leurs enfants, mais elles voulaient espérer encore. Nous leur demandions : Vous avez un numéro? Non disaient-elles. Alors nous levions les bras au ciel en signe de désespoir. Notre matricule était notre chance, notre victoire et notre honte. J’avais participé à la construction de la deuxième rampe du crématoire où venaient d’être poussés leurs enfants. J’allais maintenant trier leurs vêtements. « 

Difficile de parler de ce livre tellement il est percutant et remue en profondeur ce qui fait notre humanité. Il est à lire absolument et à mettre entre les mains de nos ados!!!

Et pour ceux qui veulent aller plus loin, il faut revoir l’échange de Marceline Loridan-Ivens avec François Busnel lors de l’émission du 5 février 2015 où elle était venue présenter son livre. Elle s’y révèle sans illusion sur la portée de son ouvrage. Le plus jamais ça n’existe pas pour elle : « l’antisémitisme est une donnée fixe, qui vient par vagues avec les tempêtes du monde ».  Pour revoir l’émission, c’est par ici

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« Même sans espoir, la lutte est encore un espoir. »

Romain Rolland

Un goût de Bretagne

Samedi 25 février

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Elsy et Caramel sont actuellement plongés dans un livre qui a pour décor une petite île de Bretagne (Pour l’amour d’une île d’Armelle Guilcher). Alors, pour accompagner cette lecture, Elsy a ressorti sa recette préférée de Quatre-Quarts breton. Délicieusement beurré et moelleux, ce gâteau peut être servi nature ou revisité en y ajoutant des noisettes, des pommes ou du chocolat. Nous vous livrons la recette d’Elsy :

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  • Pour les ingrédients, c’est facile. Le quatre-quarts s’appelle ainsi car il est composé de 4 ingrédients essentiels à part égale : 4 œufs, 250g de beurre, 250 de sucre et 250g de farine. Oui, je sais c’est un peu calorique!!! Il faut également 1/2 sachet de levure.
  • Commencez par monter les 4 blancs d’œufs en neige et réservez
  • Faites fondre le beurre, puis ajoutez-y le sucre et les 4 jaunes d’œufs
  • Ajoutez ensuite la farine et la levure et mélangez bien
  • Ajoutez progressivement et délicatement les blancs en neige à cette préparation
  • Quand la pâte est bien homogène, versez dans un moule à cake préalablement beurré et fariné
  • Mettez à cuire à four chaud (180°/200°) pendant 45 à 50 minutes au moins

Il ne reste plus qu’à vous régaler!! ♥ ♥

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Paysannes Bretonnes – Paul Gauguin

« J’aime la Bretagne, j’y trouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots résonnent sur ce sol de granit, j’entends le son sourd, mat et puissant que je cherche en peinture. »

Paul Gauguin

Rosalie Blum

Vendredi 24 février

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Ce soir Elsy et Caramel seront devant leur écran de télévision pour suivre en direct la 42ème nuit des Césars. Comme nous vous l’avons déjà raconté, notre film favori c’est Frantz (lire l’article Frantz du 31 janvier). Par contre, dans la catégorie, meilleur premier film, figure parmi les nommés Rosalie Blum de Julien Rappeneau avec Noémie Lvovsky,  Kyan Khojandi  et Alice Isaaz. Et ce film est un autre de nos coups de cœur.

Il raconte l’histoire de Vincent (Kyan Khojandi) qui coule une vie plus que monotone entre son travail au salon de coiffure où il se rend tous les jours à vélo, sa mère, un brin déjantée (Anémone) qui habite au-dessus de chez lui et son appartement qu’il partage avec son chat. La vie de Vincent pourrait continuer à s’écouler ainsi sans encombre. Pourtant, un jour, il croise le chemin de Rosalie Blum (Noémie Lvovsky) qu’il pense avoir déjà rencontrée quelque part, sans se rappeler où.  Il décide allors de la suivre discrètement jusqu’à sa maison pour en connaître davantage sur elle. Au fil des jours, il poursuit sa filature et parvient, au gré des événements qui surviennent, à mettre un peu de piment dans sa vie.

Les trois acteurs principaux sont très justes, émouvants et campent avec beaucoup d’envergure des personnages ordinaires. Une mention toute particulière pour la jeune actrice Alice Isaaz qui joue le rôle d’Aude, la nièce de Rosalie.

Rosalie Blum est un beau film plein de charme qui délivre un joli message : à côté de toute solitude affective, il y a une richesse possible à trouver auprès d’autrui dès lors que l’on veut bien se donner la peine de sortir du ronron rassurant de son quotidien pour s’ouvrir sur les autres…

Pour voir la bande-annonce du film, cliquez ici

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PIEM

Jeudi 23 février

Samedi dernier, le dessinateur et humoriste Piem s’est vu remettre la médaille de Commandeur de l’Ordre National du Mérite. Elsy a eu la chance d’assister à la cérémonie. Alors, nous avons eu envie de vous faire découvrir ou redécouvrir  cet artiste qui anima dans les années 70 aux côtés de Jacques Martin et Pierre Bonte l’émission Le Petit Rapporteur. Chaque dimanche, il revisitait l’actualité de la semaine à travers ses dessins satiriques.

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Dans notre bibliothèque, nous avons choisi le livre Enfants Parents mode d’emploi qui traite par le dessin les situations du quotidien pour aborder les rapports entre les parents et leurs enfants. Le livre s’ouvre sur les réflexions du bébé dans le ventre maternel et au fil des pages, on suit l’enfant qui grandit et apprend la vie. Avec une pointe d’ironie et un trait qui pique et gratouille, Piem croque aussi la vie de parents avec tendresse !!

« Ces parents honorables comptaient parmi leurs relations une fée de bonne réputation. A la naissance de leur enfant, ils la convièrent à se pencher sur le berceau du nouveau-né. Tout le monde, hélas! ne peut en faire autant.

Cette fée jusque là spécialisée dans la transformation de citrouilles et autres princes charmants, s’était depuis recyclée dans la modernité. Elle procurait des curriculum vitae de première qualité et c’est ainsi qu’à sa majorité cet enfant eut un emploi immédiatement.

Parents qui vous inquiétez au sujet de l’avenir de vos enfants, n’est-il pas charmant ce petit conte pour parents? »

 

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Pancakes !!

Mercredi 22 février

Pour celles et ceux qui ont la chance d’être en vacances avec leurs enfants, Elsy vous suggère de prendre le temps ce matin et de leur préparer, pour le petit déjeuner, de délicieux pancakes ! Cela changera un peu de l’habituelle brioche…

Voici la recette  : pancakes

  • Faites fondre 35 g de beurre
  • Mélangez 170 g de farine, 200 g de lait, 20 g de sucre en poudre et 1 cuillère à café de levure
  • Ajoutez ensuite 1 œuf et le beurre fondu et mélangez bien pour obtenir une pâte homogène et un peu épaisse
  • Dans une poêle bien chaude et huilée, versez la pâte et faites cuire pendant 2 minutes. Retournez ensuite le pancake et faites le cuire 1 à 2 minutes sur l’autre face

A déguster avec de la confiture, du sirop d’érable ou une bonne pâte à tartiner à la noisette…♥

 

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Le gros chat et la petite souris – Cécile

« Le chat devint grand seigneur et ne courut plus après les souris que pour se divertir. »

Charles Pérrault – Le chat botté

L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes

Mardi 21 février

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Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un petit roman au titre intrigant L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes de Karine Lambert.

Juliette, la trentaine, s’installe dans son nouvel appartement au cœur d’un immeuble parisien atypique. Seules les femmes sont autorisées à y habiter. Comme une ruche gardée par la reine Giuseppina, ancienne danseuse étoile, on découvre, avec Juliette, un monde clos où les hommes n’ont pas le droit d’entrer et où cinq femmes  ont construit leur quotidien sur la base de petits rituels et d’entraide. Pourtant Juliette, elle, n’a pas l’intention de renoncer …

« Un gros chat trapu, bas sur patte, à l’épaisse fourrure brun foncé tirant sur le roux, les yeux ambre, la queue en panache, émerge d’un massif d’hortensias en poussant un miaulement rauque. Un petit lion! Il traverse la cour d’un air conquérant.

Le seul mec de la baraque, c’est un chat ! Jean-Pierre ! Je me demande qui lui a donné ce nom ridicule.

Juliette regarde la façade de l’immeuble couverte de glycine.

Carla m’a dit qu’elles ont renoncé. Renoncer ! C’est énorme ! Un gros mot ! Pourquoi? Elles sont folles? Elles sont nonnes? Je suis au couvent? On va me mettre une coiffe sur la tête… j’ai pas une tête à chapeaux… ma mère ça lui va bien… comme les chaussures à talons…c’est beau le pied d’une femme dans la main d’un homme…la main d’un homme…la voix d’un homme…une maison sans rire d’homme…sans chaussettes d’homme dans la salle de bains!

La fenêtre du troisième étage s’ouvre, une tête aux cheveux gris coupés à la garçonne apparaît.

Une femme.  Forcément.

Un arrosoir à la main, elle parle aux fleurs en leur donnant à boire. Elle baisse les yeux, et en souriant, fait un signe à Juliette. C’est Simone. »

Curieusement, on se prend vite à vouloir en savoir davantage sur l’histoire de ces femmes, ce qui fait qu’elles sont désormais seules et ce qui fait qu’elles restent dans cet immeuble sans homme respectant la règle de Giuseppina. On veut aussi savoir si Juliette finira par se laisser happer par leur monde décalé…

« Il a fait froid toute la semaine. Les rues sont désertes. Même Jean-Pierre a renoncé à sa virée quotidienne. Dans l’immeuble des femmes, aucun bruit, chacune est calfeutrée dans son appartement. Au deuxième étage, Juliette se demande si elles rêvent d’un homme, si elles pensent à l’avenir, si elles envisagent de finir leur vie sans caresses. Et si elle est à la bonne place avec une Reine qui parle aux bambous et une accro de yoga qui se met sur la tête à tout bout de champ. Depuis qu’elle vit ici, elle visualise ses vieux jours. Le scénario est toujours le même. […]

Juliette sursaute. Jean-Pierre a fait tomber un livre. Elle attrape son ordinateur et tape une adresse. Dix-sept mille cinq cent vingt trois hommes sont répertoriés sur ce site de rencontre. Il suffit d’avancer la main, de cliquer.

Il va bien y en avoir un pour me sauver. Ce soir, je trouve un homme ! Comme les chasseurs qui affirment : « Aujourd’hui, je tue un sanglier ! » Un homme qui me regardera dans les yeux et qui me dira : « C’est toi que j’attendais. » »

Le livre oscille entre humour et tristesse et nous dit surtout combien il est souvent difficile de trouver l’âme sœur qui pourra partager notre vie…. à moins d’avoir adopté un Jean-Pierre!!!

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Tarte amandine poires-chocolat

Lundi 20 janvier

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Aujourd’hui, Elsy vous propose un dessert fruité et chocolaté à partager entre amis : une tarte amandine poires-chocolat ♥

  • Préparez une pâte sablée avec 250 g de farine, 125 g de sucre, 100 g de beurre et un œuf
  • Étalez la pâte dans un moule à tarte préalablement beurré
  • Faites fondre 200 g de chocolat noir avec deux cuillères à soupe de crème fraiche
  • Recouvrez le fond de tarte de chocolat fondu
  • Déposez sur le chocolat des demi-poires ( des poires au sirop seront parfaites)
  • Mélangez ensuite 1 œuf, 25 g de sucre et 50 g d’amande en poudre avec deux à trois cuillères à soupe de crème fraiche
  • Versez la préparation tout autour des poires
  • Mettez à four chaud (200°) pendant 20 minutes

 

« Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. »

Honoré de Balzac

 

 

Haïku japonais

Dimanche 19 février

haiku

Ce matin, le beau soleil illumine le jardin, le ciel est dégagé et les petits oiseaux chantent dans les pruniers… Le printemps serait-il prêt à montrer le bout de son nez???

En tous les cas, ce soleil me donne envie de vous faire partager un peu de poésie. Vous connaissez peut-être les haïkus japonais. Ce sont des poèmes très courts qui racontent l’évanescence des choses. Ils  évoquent la nature et ils font souvent référence à une notion de saison.

Si vous avez l’esprit créatif, vous pouvez même organiser un atelier haïku avec les enfants et créer vos propres poèmes ! Le plus, c’est de les écrire sur de petits papiers de couleur et pour les plus grands, vous pouvez en profiter pour faire un peu de calligraphie.

A suspendre dans le jardin ou dans la chambre…

cerisier-japonais

Un escargot !
Une corne courte, l’autre longue 
Qu’est-ce qui le trouble ?

Yosa Buson

un-haiku-tres-rythme

Rien qui m’appartienne
Sinon la paix du cœur
Et la fraîcheur de l’air.

Kobayashi Issa

 

Matin de printemps
Mon ombre aussi
Déborde de vie !

Kobayashi Issa

 

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Rien de plus facile à dire
Ni de plus difficile à faire
Que de lâcher prise.

Taneda Santoka

 

Le prénom

Samedi 18 février

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Ceux d’entre vous qui sont déjà parents savent combien choisir le prénom de son enfant est une aventure pleine de rebondissements, de discussions, de doutes et d’atermoiements. Comment se décider ? : un prénom classique, original, qui rappelle la filiation, une jolie frimousse croisée un jour, qui ne froissera pas la famille, qui ne sera pas sujet à la moquerie, qui présentera bien lorsque notre progéniture, devenu adulte, devra se présenter à un entretien de recrutement…!!

Un prénom enferme avec lui tellement de représentations, de suggestions que c’est sans doute l’un des actes les plus importants dans toute vie de parents. C’est en tous les cas le sujet de la Comédie d’Alexandre De la Patellière et de Matthieu Delaporte qu’Elsy aime voir et revoir avec toujours autant de plaisir.

Vincent (Patrick Bruel)  va bientôt être père pour la première fois avec son épouse Anna (Judith El Zein). Il est invité à dîner chez sa sœur et son beau-frère (Valérie Benguigui et Charles Berling) où est également convié un ami d’enfance Claude (Guillaume de Tonquédec). En attendant qu’Anna les rejoignent, une conversation s’engage sur le choix du prénom qu’ont choisi Vincent et Anna pour leur fils. A la stupéfaction générale, Vincent leur annonce qu’ils ont décidé de l’appeler Adolphe!!

Pour la famille, Adolphe, c’est Hitler, pour Vincent, c’est aussi le héros du roman de Benjamin Constant, publié en 1816…

Ce film est jubilatoire, avec des dialogues à la fois drôles et piquants. Les acteurs sont tous très bons dans leurs rôles respectifs, sans caricature… Un coup de cœur tout spécial pour Guillaume de Tonquédec, excellent comme à l’habitude!