« Rock’n roll » ou « Dalida »

Mercredi 1er mars

Aujourd’hui, nous vous proposons un article cinéma sur deux films qui sont sortis dernièrement et qu’Elsy a pu voir.

Le premier Rock’n roll de Guillaume Canet avec Guillaume Canet, Marion Cotillard et Gilles Lelouche pourrait laisser penser à une comédie joyeuse ciblant le public des quarantenaires bobos en plein crise existentielle comme le héros du film Guillaume Canet. Détrompez-vous, si la première partie du film est plaisante et fait rire, la deuxième partie est complètement loufoque et digne d’un bon navet. Pas vraiment envie de s’attarder sur ce film décevant de la part de Guillaume Canet.

En revanche, Elsy a eu un vrai coup de cœur pour le film Dalida de Lisa Azuelos avec Sveva Alviti, Riccardo Scarmacio, Jean-Paul Roove et Nicolas Duvauchelle.

Ce biopic retrace la vie de la chanteuse Dalida et dévoile la partie intime de cette femme qui, malgré les lumières des projecteurs, n’a jamais trouvé le véritable amour, celui qui lui aurait donné l’équilibre et le bonheur entouré des enfants dont elle rêvait.

On suit sa carrière de star depuis son premier Olympia en 1956, époque à laquelle elle connaît un succès immédiat jusqu’aux années 80 et sa période disco. Le film reprend tous les grands classiques de son répertoire : Bambino, Gigi l’amoroso, Il venait d’avoir 18 ansParoles Paroles, J’attendrai, jusqu’à Mourir sur scène. Chaque chanson illustre un moment de son existence. Mais surtout, le film dévoile les amours malheureuses de Dalida qui a eu plusieurs hommes dans sa vie et qui pour la plupart ont connu une fin tragique. Les retours en arrière dans l’Egypte de son enfance font revivre le lien avec son père et exprime un besoin d’affection immense. Au-delà de l’artiste qu’elle était, c’est surtout la femme que l’on découvre, une Dalida souffrante, portée par la puissante interprétation de Sveva Alviti. On retrouve à ses côtés, son frère Bruno, (Orlando) incarné avec brio par Riccardo Scarmacio qui l’accompagnera toute sa vie durant, l’épaulera et veillera sur elle, sans parvenir à apaiser l’immensité de sa solitude.

Pour voir la bande-annonce du film, c’est par ici

Alors, à choisir entre le rock and roll ou Dalida, Elsy a choisi, c’est Dalida

dalida-sveva-lviti

 

« C’était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l’on croyait au ciel
La, la, la… »

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